Ministère de l'Urbanisme, de l'Environnement et du Tourisme

Direction de l'Environnement et du Développement Durable

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SOUTIEN À L’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE DES COMMUNAUTÉS RURALES EN RÉGIONS MONTAGNEUSES DE DJIBOUTI

La République de Djibouti est caractérisée par un type de climat très aride et semi-désertique ce qui le rend très sensible aux effets du changement climatique. Les conséquences des changements climatiques se manifestant par des sécheresses récurrentes et des inondations, augmentent la vulnérabilité des moyens d’existence des pasteurs et agropasteurs.

Ceux-ci tirent l’essentiel de leurs revenus qui dépendent des conditions climatiques et des ressources naturelles. Les éleveurs ont perdu l’essentiel de leur cheptel. L’agriculture quant à elle, reste également tributaire des aléas climatiques. Depuis 2007, Djibouti est confrontée à une sécheresse prolongée qui a fortement impacté la production agro-pastorale et les moyens d’existence des zones rurales.

Les précipitations ont été de 75% inférieur à la moyenne dans certaines régions. Un total de 206 000 personnes vulnérables a été identifié dans Djibouti comme actuellement touchés par la sécheresse et ses impacts socio-économiques associés. À l’heure actuelle, 120 000 agriculteurs et éleveurs (15% de la population du pays) sont considérés comme souffrant d’insécurité alimentaire et nécessitent la distribution de nourriture.

Le projet de «Soutien à l’adaptation au changement climatique des communautés rurales en régions montagneuses de Djibouti » s’inscrit dans le but de contribuer à renforcer la résilience de ces populations face aux chocs liés à ces changements climatiques. C’est dans ce cadre que la République de Djibouti en partenariat avec le Fond pour l’Environnement Mondial et le Programme des Nations Unies pour le Développement ont mis en place le présent projet.
La zone d’intervention du projet est située à Adailou et Assamo, respectivement dans les régions de Tadjourah et d’Ali-Sabieh. Le projet va s’étendre sur une durée de quatre ans.

Le projet va s’étendre sur une durée de quatre ans.

Ce projet est financé par le Fond pour l’Environnement Mondial. Les activités du projet n’ont véritablement démarré qu’après l’atelier de lancement national qui s’est déroulé le 12 Novembre 2014.

Finis depuis 148 semaines .
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PROGRAMME OZONE PLAN DE GESTION POUR L’ELIMINATION DES HCFC (PGEH)

Dans les années 70, des scientifiques ont découvert qu’un certain nombre de produits chimiques anthropiques endommageaient la couche d’ozone. Pour remédier à ce problème, la communauté internationale adopte en mars en 1985 la Convention de VienneEn septembre 1987, les nations du monde entier, préoccupées par l’appauvrissement de la couche d’ozone, ont signé un instrument contraignant : le Protocole de Montréal relatif aux substances appauvrissant la couche d’ozone, un accord faisant époque qui a relevé les principales substances appauvrissant l’ozone et par conséquent, établi un calendrier de réduction et d’élimination éventuelle de leur production et de leur consommation à l’échelle mondiale. La couche d’ozone, située dans la haute stratosphère (entre le 10ème et 50ème km dans l’atmosphère) est essentielle à la survie sur terre. 

C’est un bouclier céleste empêchant les rayonnements ultraviolets de type B nuisibles d’atteindre la surface de la terre. Ces UV-B ont des effets néfastes sur la santé humaine et l’environnement. Une dégradation de la couche d’ozone entraînerait l’apparition des maladies (cancer de peau, cataracte…etc.) chez les humains, la réduction de la production vivrière et de la qualité de la culture dans le domaine agricole, la disparition des planctons, larves de poissons, crevettes et crabes pour les organismes aquatiques ce qui aurait un effet sur la chaîne alimentaire et enfin une dégradation de la peinture, caoutchouc, bois et matières plastiques en ce qui concerne les matériaux.

247 semaines restants.
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Renforcement des capacités nationales en vue d’une meilleure prise de décision et d’une meilleure intégration des obligations mondiales en matière environnementale

Le projet intitulé « Renforcement des capacités nationales pour améliorer la prise de décision et l'intégration des obligations environnementales mondiales » ou appelé communément CCCD est un projet mis en œuvre par le Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Urbanisme, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement.

L'objectif du projet est de renforcer les capacités nationales ciblées pour atteindre et maintenir les résultats environnementaux mondiaux en intégrant, surveillant et décentralisant la gouvernance environnementale mondiale.

40 semaines restants.
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Mot du ministre

La pollution des eaux océaniques et continentales, la pollution atmosphérique, l’érosion de la biodiversité, l’urbanisation incontrôlée, l’avancée des biotechnologies et la banalisation des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), la dégradation de la couche d’ozone, les changements climatiques et la désertification sont autant de défis environnementaux majeurs que le monde moderne se doit de relever afin de poursuivre son développement de façon plus durable.

La République de Djibouti a pris conscience des enjeux liés à une gestion plus rationnelle de ses ressources naturelles, et a intégré la protection de l’environnement comme une priorité dans sa politique de développement nationale.

Malheureusement, malgré une volonté politique forte et une grande détermination des acteurs concernés, les menaces qui pèsent sur l’environnement sont bien réelles et mettent en péril nos ressources naturelles, et à terme le bien-être de nos populations.

Le gouvernement, à travers l’action du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement, a donc décidé de mettre en place une stratégie nationale cohérente, dynamique et proactive afin de répondre aux besoins prioritaires du pays en matière d’environnement. Pour ce faire, différents documents de référence ont été élaborés par la Direction de l’Environnement et du Développement Durable (DEDD) tels que le Plan d’Action National pour l’Environnement, la Monographie Nationale pour la Diversité Biologique, la Stratégie et Programme d’Action National pour la Diversité Biologique, la Communication Nationale Initiale sur les Changements Climatiques, le Programme National d’Adaptation au changement climatique pour n’en citer que ceux-là.

De même, un cadre juridique de protection de l’environnement a été mis en place avec l’adoption par le gouvernement de plusieurs textes législatifs et réglementaires : le Code de l’Environnement, loi portant création des aires protégées, décret instituant la procédure d’étude d’impact, décret portant protection de la biodiversité, décret portant réglementation des transports de produits dangereux, décret portant réglementation des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Par ailleurs, les tenues d’ateliers et/ou de séminaires de sensibilisation, d’informations du public et de formations des acteurs concernés témoignent des efforts non négligeables et consentis par le Ministère de l’Environnement en matière de sensibilisation à la préservation de l’environnement.

Cependant, la protection de l’environnement est l’affaire de tous. Dans un monde devenu un  village planétaire, il est de notre devoir de le protéger des actions anthropiques qui pourraient nuire à la stabilité de l’équilibre environnemental et ce pour que la République de Djibouti puisse se développer de façon harmonieuse et durable.

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter notre site Web à l’adresse Internet http://www.environnement.dj. Ce site a été conçu comme un lieu d’échange, carrefour permettant la rencontre entre les personnes, les gouvernements, les institutions, les partenaires au développement, les entreprises et la société civile qui souhaitent s’engager activement à nos côtés dans la préservation de notre patrimoine environnemental.

Mohamed Abdoulkader Moussa Helem

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