Ministère de l'Urbanisme, de l'Environnement et du Tourisme

Direction de l'Environnement et du Développement Durable

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DÉVELOPPEMENT DES PÉRIMÈTRES AGROPASTORAUX COMME UNE STRATÉGIE D’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR LES COMMUNAUTÉS RURALES PAUVRES DE DJIBOUTI

Les pays de la Corne d’Afrique en général et Djibouti en particulier subissent les effets de changement climatique qui affectent l’économie des ménages ruraux et leurs moyens d’existence.
Les sécheresses successives ont entraîné une dégradation des pâturages, le tarissement des points d’eau et la diminution du cheptel. Elles ont contribué à rendre vulnérables les populations qui vivent de l’élevage et de l’agriculture et tirent l’essentiel de leurs revenus par l’exploitation des ressources naturelles.

Les pasteurs ont perdu l’essentiel de leurs animaux.La réduction des risques liés aux aléas climatiques sont des actions d’une grande urgence à mener envers des communautés rurales en vue de les aider à développer des capacités de résilience face aux chocs climatiques.


Le projet « Développement des périmètres agropastoraux comme stratégie d’adaptation au changement climatique des populations rurales pauvres de Djibouti » qui s’intègre dans les actions prioritaires préconisées par le Plan d’Action Nationale d’Adaptation aux changements climatiques (PANA), dont les prérogatives questions liées aux changements climatiques relèvent du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement, est une réponse pour permettre aux populations de s’adapter aux effets de changements climatiques.



Le projet « Développement des périmètres agropastoraux comme une stratégie d’adaptation au changement climatique pour les communautés rurales pauvres de Djibouti » est financé par le Fonds d’Adaptation, mis en oeuvre par le PNUD et exécuté par le MHUE.

203 semaines restants.
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MISE EN OEUVRE DES INTERVENTIONS PRIORITAIRES DU PANA POUR RENFORCER LA RÉSILIENCE DANS LES ZONES CÔTIÈRES LES PLUS VULNÉRABLES DE DJIBOUTI.

Le Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme, de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire(MHUEAT) en République de Djibouti mettra en exécution un projet de grande envergure en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) intitulé: «La mise en oeuvre des interventions prioritaires du PANA pour renforcer la résilience dans les zones côtières les plus vulnérables de Djibouti». Le projet a bénéficié du financement du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) dans le cadre du Fonds pour les Pays les Moins Avancés (FPMA) et d’autres partenaires.

L’objectif global du projet est de faire face aux impacts du changement climatique, à la fois actuels et futurs, sur le littoral fragile à Djibouti et ses résultant impacts sur les moyens d’existence des communautés vulnérables. Le projet adoptera une approche intégrée qui combinent des interventions à la fois au niveau local, pour améliorer la résilience des communautés et des écosystèmes, mais aussi au niveau central, pour supprimer tous les obstacles politiques et institutionnels clés. Le projet comprend des activités regroupées en trois composantes qui correspondent aux priorités exprimées dans le Programme d’Action National d’Adaptation (PANA), à savoir:

  1.  la politique .
  2. la réhabilitation des écosystème .
  3. la prévision climatique et la prévention des catastrophes.

Le projet est conçu pour s’attaquer aux causes profondes de la vulnérabilité dans le pays tout en ciblant les écosystèmes qui ont besoin d’une réhabilitation urgente et immédiate, de manière à fournir une base pour une capacité d’adaptation durable dans le pays.Les mesures physiques mis en place pour remettre en état les Técosystèmes dégradés seront soutenus par des réformes politiques et la mise en place d’autres moyens de subsistance, de manière à assurer le maintien les bénéfices du projet dans le long terme.


Les deux sites du projet (Khor Angar dans le Nord, et Damerjog dans le Sud) ont été sélectionnés en raison de leur vulnérabilité, la présence des écosystèmes tampons clés (par exemple, mangroves). Les sites du projet représentent aussi les principales zones bioclimatiques de Djibouti. Les activités à entreprendre dans les deux sites permettront un apprentissage par la démonstration et l’upscaling des leçons apprises et les meilleures pratiques.

41 semaines restants.
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MISE EN OEUVRE DES TECHNOLOGIES D’ADAPTATION DANS LES ECOSYSTÈMES FRAGILES DES PLAINES CENTRALE DE DJIBOUTI

La République de Djibouti est vulnérable aux risques induits par les changements climatiques tels que les inondations, les sécheresses et l'élévation du niveau de la mer. Ces risques se traduisent par L’indisponibilité de l’eau, l'érosion du sol et les dégâts aux infrastructures. Les impacts de ces risques sont particulièrement préjudiciables pour les secteurs de l'eau, de l'agriculture et de la santé publique de Djibouti.

Djibouti est également confronté à plusieurs menaces liées aux activités humaines telles que le surpâturage, les déboisements (acacias et mangroves), les pratiques agricoles inappropriées et l’utilisation des combustibles ligneux tels que le charbon et le bois de chauffage. Toutes ces activités précitées entrainent la dégradation des écosystèmes. 

C’est dans le but de renforcer la résilience de communautés les plus vulnérables aux effets de changements climatiques que le Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement a reçu un financement du FEM à travers le PNUE pour l’exécution du projet intitulé ; « Mise en œuvre de Technologies d’Adaptation dans les Ecosystèmes Fragiles des Plaines de Tadjourah et Hanlé ». L’objectif principal dédit projet est de Mettre en place de mesures d’adaptation aux changements climatiques pour protéger et augmenter la résistance des communautés locales, des moyens de subsistance et des écosystèmes dans les régions de Tadjourah et Hanlé.

Finis depuis 3 semaines .
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Mot du ministre

La pollution des eaux océaniques et continentales, la pollution atmosphérique, l’érosion de la biodiversité, l’urbanisation incontrôlée, l’avancée des biotechnologies et la banalisation des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), la dégradation de la couche d’ozone, les changements climatiques et la désertification sont autant de défis environnementaux majeurs que le monde moderne se doit de relever afin de poursuivre son développement de façon plus durable.

La République de Djibouti a pris conscience des enjeux liés à une gestion plus rationnelle de ses ressources naturelles, et a intégré la protection de l’environnement comme une priorité dans sa politique de développement nationale.

Malheureusement, malgré une volonté politique forte et une grande détermination des acteurs concernés, les menaces qui pèsent sur l’environnement sont bien réelles et mettent en péril nos ressources naturelles, et à terme le bien-être de nos populations.

Le gouvernement, à travers l’action du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement, a donc décidé de mettre en place une stratégie nationale cohérente, dynamique et proactive afin de répondre aux besoins prioritaires du pays en matière d’environnement. Pour ce faire, différents documents de référence ont été élaborés par la Direction de l’Environnement et du Développement Durable (DEDD) tels que le Plan d’Action National pour l’Environnement, la Monographie Nationale pour la Diversité Biologique, la Stratégie et Programme d’Action National pour la Diversité Biologique, la Communication Nationale Initiale sur les Changements Climatiques, le Programme National d’Adaptation au changement climatique pour n’en citer que ceux-là.

De même, un cadre juridique de protection de l’environnement a été mis en place avec l’adoption par le gouvernement de plusieurs textes législatifs et réglementaires : le Code de l’Environnement, loi portant création des aires protégées, décret instituant la procédure d’étude d’impact, décret portant protection de la biodiversité, décret portant réglementation des transports de produits dangereux, décret portant réglementation des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Par ailleurs, les tenues d’ateliers et/ou de séminaires de sensibilisation, d’informations du public et de formations des acteurs concernés témoignent des efforts non négligeables et consentis par le Ministère de l’Environnement en matière de sensibilisation à la préservation de l’environnement.

Cependant, la protection de l’environnement est l’affaire de tous. Dans un monde devenu un  village planétaire, il est de notre devoir de le protéger des actions anthropiques qui pourraient nuire à la stabilité de l’équilibre environnemental et ce pour que la République de Djibouti puisse se développer de façon harmonieuse et durable.

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter notre site Web à l’adresse Internet http://www.environnement.dj. Ce site a été conçu comme un lieu d’échange, carrefour permettant la rencontre entre les personnes, les gouvernements, les institutions, les partenaires au développement, les entreprises et la société civile qui souhaitent s’engager activement à nos côtés dans la préservation de notre patrimoine environnemental.

Mohamed Abdoulkader Moussa Helem

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La journée mondiale de l’environnement le 05/06/2018

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Extrait du journal français le 16/05/2018

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